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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 17:06

couv.joursans.jpg    Vient de paraître aux Editions Passages d'Encre

Lecture ce soir au MOTIF

                         Le MOTif (Observatoire du livre et de l'écrit en  Île-de-France)
                         6, villa Marcel-Lods (passage de l'Atlas) - 75019 Paris (M° Belleville)
          www.lemotif.fr

                          Jeudi 12 janvier 2012, à 18 h 30.
                         Lecture à 19 h :
 Christophe Lamiot Enos 
                         (L'EAU–L'ALENTOUR–L'EAU, journal de cinq journées en juillet vers et sur Sifnos, Passage d'encres, coll. Trace(s))
 Isabelle Lartault 
                         (NOM DE MON DE, Passage d'encres, coll. Trace(s))
         et
                         Marie-Florence Ehret 
                         (Jours sans, Passage d'encres, coll. Trait court)
Vous pouvez le commander directement chez l'éditeur en envoyant un chèque de 5 euros (ne pas oublier de préciser le titre et votre adresse)
         Passage d’encres – 16, rue de Paris – F-93230 Romainville - +331 48 43 22 23  - wwww.inks-passagedencres.fr

 

 


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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 10:39

C'est paru l'année dernière et je ne vous en ai même pas parlé encore...

Gaia village est un éditeur numérique, seulement numérique, et il a lancé ses premiers livres en novembre 2011.

Camille est une jeune sorcière très contemporaine.

Elle vit à cent à l'heure entre ses études de sorcellerie et ses amours. Mais voilà qu'ele trouve un bébé sur son paillasson. Qui s'est ainsi débarrasé de ce marmot baveux? Comment changer les couches et réviser ses cours sur les sorts et les maléfice? 

Et il ne faudrait surtout oas rater, l'Epreuve, celle qui fera d'elle une Grande Maîtresse...

 

Conte initiatique? presque... alors si ça vous dit, offrez-vous un cadeau pour la bonne année :  allez-y voir 


7hdumatin 012

et que vous y alliez ou non, que cette année qui commence soit comme un jour qui se lève...

pleine de présence et de promesses....

et que le bonheur se répande autour de vous en cercles concentriques qui vont s'élargissant à l'infini...




 


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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 10:32

Lundi matin

Première rencontre. Dans le salon rouge, à l'institut français, ils arrivent de RainerGymnasium, du Theresianum et du BG22, ils s'installent, ils sont vingt, trente, cinquante, soixante-dix. Toutes les chaises sont occupées, il faudra en rajouter pour la seconde rencontre. C'est la première fois que je parle deFaim de vie, les questions s'enchaînent, on ne voit pas le temps passer...

Pourquoi l'anorexie et pas le cancer ? Est-ce qu'Elise ne s'en sort pas un peu facilement ?

Silencieux, attentifs, ils écoutent, les doigts se lèvent à tour de rôle. Infatigable, Aline court de l'un à l'autre avec le micro.

Le temps de déjeuner et nous revenons à l'Institut mais le groupe attendu ne se présente pas. Quartier libre jusqu'à demain matin...

Je me perds un peu sur le chemin de l'Albertina museum, la nuit tombe il est seulement 16h.

 

2011-12-12 15.38.11                            2011-12-12 15.38.21

Il y a des marchés de Noël à tous les coins de rue

L'Albertina est fermé le lundi mais j'aboutis finalement Karlplaz, où la paille remplace avantageusement le sable pour l'es enfants. Au centre dans la cabane, bien protégés par une double barrière des petits monstres emmitouflés, un mouton, deux chèvres, un joli cochon brun figure... Attebndent-ils un petit Jésus?

 

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Je découvre le punch orange puis le froid et la fatigue (ça fait bien deux heures que je marche presque au hasard) me conduisent vers un tramway qui ramèneà l'église votive proche de l'institut. Nous remontons le Ring et ses somptueuses architectures que je reconnais à travers la vitre.

Ou peut-être est-ce le punch qui m'a coupé les jambes?

De l'hôtel, j'envoie un mail à Aline. J'ai repris des forces et je la suis, petite fée de la nuit, je connais cet escalier qu'elle me fait descendre.. Il y a, dans ce "retour à Vienne où j'ai passé déjà une semaine il y a trois ans, à l'occasion du premier Prix des jeunes lycéesn autrichiens, pour mon roman fille des Crocodiles (Ed. Thierry Magnier) quelque chose d'onirique, cette sensation de déjà-vu, réelle et fugitive. ainsi les marches de cet escalier que je descends comme dans un rêve, une spirale qui me ramène au même endroit. Rien n'a changé, ni l'Institut, ni l'hôtel, mais nous qui sommes vivantes. Elle qui n'était pas là il y a trois ans, moi qui avais trois ans de moins...

 

mardi matin, Vienne -Klosterneuburg

Mardi matin, donc (voir article précédent) je découvre la tour de l'incinérateur, et je rencontre de nouveaux élèves, que je dois quitter en coup de vent pour filer en métro puis en train avec Aline pour Klosterneuburg. C'est parti pour la semaine.

J'adore. Le train nous emporte. Le paysage défile le long de la fenêtre. L'inconnu nous attend.

L'inconnu, c'est Christiana Penz-Jantschge et ses élèves, un petit groupe mais si enthousiaste et chaleureux...Elle m'a envoyé ces photos en m'assurant que ses élèves avaien,t apprécié autant que moi notre rencontre.

 

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Je ne sais plus, j'avoue, de quoi nous avons parlé, je sais seulement que la confiance y était, et le plaisir.


Graz, mardi soir

Il fait nuit quand nous arrivons à Gratz. Le temps de poser nos bagages à l'hôtel et nous sortons en quête d'un restaurant, mais nous ne sommes pas pressées de manger. Il y a des marchés de Noël partout, le vin chaud coule à flots, on résiste un peu et puis on ne résiste plus. Jeunes et vieux, hommes et femmes, toute la ville semble s'être donné rendez-vous dans la rue.

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La façade de la mairie, illuminée par une projection colorée.  


mercredi matin

Dès 8h du matin, nous étions au BG Liebenau, pas très bien réveillées mais présentes... Nous avons failli nous perdre dans le labyrinthe de l'école, heureusement monsieur Sulzer nous a guidées jusqu'à la salle où les élèves de sa classe avaient déjà pris place. Les élèves de monsieur Hafner sont arrivés peu après.

Quand et comment commence-t-on a écrire ? Pourquoi en 68 ? C'est vrai ce que vous écrivez... ?

Nous nous sommes quittés mieux réveillées et même toutes gonflées d'énergie.

Et nous sommes allées retrouver – il était à peine 9h30 encore – les élèves de Joelle, ceux de Rosemarie et de Marion... Le caractère autobiographique de ce roman ne leur avait pas échappé non plus, et pour la première fois nous est apparue une relation entre les « événements de 68 » et les insurrections populaires actuelles.

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     Graz mercredi à midi

C'est à regret que nous quittons Gratz, ses cours, ses marchés, ses rues, non sans être montées à la Tour de l'horloge qui domine la ville, et avoir redescendu les 550 000 marches d'un sentier creusé par ... par qui déjà? des prisonniers de guerre? 

Bref, nous reprenons le train, il fait nuit bien sûr. En route pour de nouvelles aventures...

 

Jeudi Klagenfurt

« Ca nous réveille... »a-t-elle dit.

Elle ? Une des élèves du lycée BG de Klagenfurt qui nous ont accueillie ce matin.

Elle m'avait demandé ce que je pensais du geste de Mohammed Bouazizi, ce jeune Tunisien qui s'est immolé il y a juste un an, provoquant par son acte - « un signe fort »- a-t-elle dit aussi, des émeutes contagieuses dans toute l'Afrique du nord et au-delà.

Et toi, qu'en penses-tu lui avais-je retourné.

Ce geste était aussi celui de Jan Pallach, ce jeune Praguois qui voulait protester contre l'entrée des chars russes dans son pays il y a quarante ans.

Plus que d'autres, les élèves de madame Brandner et de madame Graf ont été sensibles aux résonances que l'on peut établir entre les années 68 en France (et au-delà) et ces années 2011-2012, époque d'insurrections populaires qui soulèvent une génération, un peuple.

Des élèves extrêmement concernés et ouverts aux problèmes de ce monde dans lequel ils grandissent. Yasmina n'avait pas besoin de notes pour poser des questions, et Alexandra qui a déjà commencé à écrire et à participer à des concours de nouvelles non plus.

La ville m'avait pourtant paru si calme, la veille au soir quand nous y sommes arrivés après l'animation de Graz. La ville est calme, mais les esprits de ces jeunes lecteurs sont vigilants.

J'aurais voulu saisir tous ces instant magiques d'échanges, ces confidences, ces sourires, ces regards que m'ont offert les lecteurs du prix des jeunes lycéens, mais bien sûr ce n'est pas possible, cela va trop vite.

Chaque rencontre est différente, et chaque lecteur est unique. Tout va trop vite, et j'aime cette vitesse. 

En route maintenant pour Tamsweg... Nous traversons des vallées, des cols, nous apercevons des villages enlacés comme des écharpes autour d'un sommet, nous nous éloignons de quoi ? Peu importe nous nous éloignons et j'adore.... Alice et ses élèves sont venus exprès en cette après midi où il ,n'y a pas cours. Ils sont tous là, Granit, Nadine, Larissa, Victoria, Sarah et les autres. Kevin qui a son permis est venu nous chercher en voiture à la gare et nous y ramène deux heures plus tard. Il fait nuit et froid au bord de ce quai où nous attendons le car. On devine la forêt et la neige qui etreigent le haut du village.

La neige, nous la rencontrons très vite. Elle tombe et couvre déjà les chemins, les voitures, s'accumulent en conchères de chaque côté de la route. La nuit en est comme éclairée.

La neige. J'en rêvais, elle est là.

Nous l'avons vue, sentie, touchée,  elle tombait si bien sur la route de Tamsweg à Radstadt que le car était obligé de rouler au ralenti et on a  raté le train... Catastrophe? pas du tout. L'occasion de dîner ici, simplement. Comme on n'avait pas eu le temps de déjeuner, ça tombait bien. Le car nous a emmenées au centre ville, mais la vraie magie, le bonheur, c'est le chemin par lequel nous sommes redescendues. Nos valises à roulettes fidèles comme des chiens laissaient derrière nous une trace sinueuse dans la neige fraîche qui tombait encore, à peine, à peine...

Vous trouvez que j'abuse de la magie ? C'est l'Autriche qui veut ça peut-être, ces surabondances irréelles de pâtisseries, ces façades fraîchement repeintes, comme des décors de théâtre...Ou la petite fée qui m'accompagnait.

 

Salzburg, vendredi matin

Réveillée à 7h par un carillon de cloches dans mon merveilleux lit à baldaquins.

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Renate a remué ciel et terre pour faire venir la presse, elle est là, elle nous attend dès 9h au HAK1.

Rentate est professeur de français, fan du théâtre d'Avignon, et son enthousiasme est communicatif. Ses élèves viennent un peu plus tard, et aussi ceux de Seekirchen, Sarah présente Faim de vie au bac (matura) et elle est là, elle aussi... Un peu de timidité et beaucoup d'attention. Nous abordons des points peu évoqués jusque là, la « philosophie hippie », ses aspects positifs et son irresponsabilité, la question du suicide, et l'appétit de vivre qu'il trahit... Encore une fois, on se quitte à regrets, avec beaucoup de sourires et beaucoup de joie de s'être rencontrés.Marie-Florence-Ehret-BHAK-I-Salzburg-le-16-decembre-2011.JPG

Dernière rencontre l'après midi à Braunau.

Dernière rencontre... Nous rentrons à Vienne, nous partageons un dernier diner dans un délicieux restaurant bio proche de l'institut,  au parfum de cumin, d'ail, et de cire de bougie. Nous remontons les marches de cet escalier qui m'a fait descendre vers le passé et me ramène aujourd'hui vers l'avenir.

Les loups sont couchés dans le parc de l'Institut.

Samedi

Après une courte grasse matinée et un dernier petit déjeuner avec ce pain aux graines que j'adore, direction Schottentor,Tramway  1 direction Prater, arrêt Hetzgasse

Déception : ma "découverte" est un haut lieu du tourisme viennois. On se croirait sur la Butte Montmartre...2011-12-17-10.37.34.jpg                                   2011-12-17-10.45.03.jpg

mais je ne boude pas mon plaisir, et le musée, situé quelques rues plus loin, tient ses promesses (en face de l'arrêt du tram une boutique russe où j'achète unepetite boite de pâté de poissons -??- , mais l'inscription est en cyrillique et cela fait tout son charme)

Le musée, donc, où sont exposées des peintures et des maquettes de ce merveilleux "imaginateur", et une superbe expo des photos de Cartier-Bresson. Mais le plus beau peut-être c'est le lieu lui-même.

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Les sols qui ondulent                                   La fontaine à l'entrée

 

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      Bon... je ne peux plus ajouter d'images dans la mémoire de mon blog, si quelqu'un sait comment je peux les effacer ou créer un nouveau stock d'images, merci à lui de me donner l'astuce...

 

Suis-je de retour à Paris ?

Sans doute, sans doute, mais vous remarquerez peut-être un je ne sais quoi de plus, un je ne sais quoi de moins... Les loups du parc m'ont mordu le coeur, et j'espère bien avoir laissé aussi la trace de mes mâchoires quelque part...

 

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 21:40

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Vienne, l'intérieur d'une pharmacie...

 

 

 

 

Mardi matin, j'ai découvert Hundert Wasser....

Qu'est-c'est que ça ? ai-je demandé à Louis, responsable lecture de l'institut, directeur d'appoint quand il faut, ou chauffeur, selon... Et délicieux compagnon de route.

« Ça » c'était une tour superbe, un vrai bijou qui se dressait dans le ciel ensoleillé de ce matin viennois, non loin du Danube presque bleu. En réalité une tour d'incinérateur, mais un incinérateur imaginé par Hundert Wasser, un architecte génial, généreux, coloré et précieux, quelque chose de Gaùdi, en moins torturé. Avec plus d'imagination dans les formes...

Personne ne m'en avait jamais parlé, ce qui a fait de cette rencontre une surprise délicieuse. Nous avons continué notre route jusqu'à Klosterneuburg où les élèves m'attendaient de pied ferme. Leur enseignante nous a accueillis avec un enthousiasme et une générosité irrésistibles.

Nous avons dû la quitter précipitamment pour prendre le train pour Judenburg, où nous attendait cette fois Ursula. Par la fenêtre du train nous avions aperçu un ou deux skieurs, des sommets enneigés et de grandes pentes blanches et désertes, instant magique...

Il faisait nuit quand nous sommes entrés dans la salle où brûlaient les bougies de Noël. Sur la table des dizaines de petits gâteaux différents, différents aussi de ceux du matin. Une quinzaine d'adolescentes (dont deux garçons, ils sont plus rares et ces deux là participaient vraiment à la rencontre, merci Thomas, merci Mathieu et Laura et tous les autres de vos questions, de vos sourires, de votre curiosité...

Nous avons repris le train pour Gratz...2011-12-13-19.57.31.jpg

je voudrais bien vous mettre plus de photos mais elles sont trop lourdes et je n'ai pas le temps -entre deux trains, entre deux rencontres, entre deux restaurants, entre deux marchés de noël, entre deux vins chauds, de les traiter. Voici la mairie, mardi soir, imaginez l'odeur de cannelle et d'alcool. Le brouhaha des voix et cette délicieuse fatigue d'une belle journée.

Nous sommes maintenant à Klagenfurt, et le rues nous ont paru étrangement vides après l'animation de Gratz.

A mon retour en France, je prendrai le temps de refaire le trajet, agrémenté des photos que m'enverront les enseignants, et des miennes...

De réfléchir aussi à ce que mes jeunes lecteurs me font découvrir des enjeux forts que j'ai mis, sans toujours m'en rendre compte, dans ce roman, des questions que je me pose sur les rapports que nous entretenons avec la vie et la mort, le collectif et la liberté...

Ecrire me fait grandir, être lu ainsi aussi.

Mais d'ici là, je fais mon miel de chaque instant, chaque rencontre, chaque ville, et de la présence légère et sans défaillance d'Aline.

 

Et samedi, avant de quitter Vienne, j'irai me promener dans le quartier de logements sociaux qu'a imaginés Hundert Wasser (et qui sont surtout habités par des artistes m'a dit Aline)

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 21:58
Arrivée à Vienne dimanche soir, j'ai eu le temps de faire connaissance avec Yvan Jacquemin, directeur de l'institut culturel puisque nous avions pris le même vol. Aline Descamps son assistante nous attendait à l'aéroport, et hop, nous avons filé dans la nuit. Elle a ouvert pour nous les grilles du parc qui entourent l'institut, les loups hurlaient cachés derrière les traînées de brume glacée noyant les troncs et les branches basses... euh, bon j'exagère un peu, il faisait doux, 3 ou 4 degrés, 5 peut-être, doux vous dis-je. Ce matin à 9 heures, juste après que les loups soient allés se coucher sont arrivés les lycéens, ils venaient du Rainer gymnasium, du Teresina gymnasium et de BG/BRG22 (????) bref ils étaient un peu plus de 70 et je n'en ai mangé aucun. aucun non plus dans la seconde tournée, encore plus copieuse et tout aussi appétissante. Il faut dire que nous étions là pour parler de Faim de vie, c'est à dire de cette lointaine époque de l'année 68-69, des adolecentes qui passent au bord du précipice dans leur quête d'elle-même et d'un monde habitable. On attendait encore quelques lycéens en début d'après midi mais pour des raisons encore inconnues, ils ne sont pas arrivés... mangés en route peut-être par les loups? J'en ai profité pour partir à la découverte de la ville, lécher les vitrines (au goût de gingembre et d'aloé vera), je voulais visiter l'Augustina museum était fermé, alors je suis allée boire un punch à l'orange. sur le marché de Noel de la Karlplatz. Au milieu du marché, il y avait un bac à sable où jouaient de nombreux enfants... A y regarder de plus près, ce n'était pas un bac à sable, mais un bac à paille... Au milieu du bac à paille, dans un petite cabane elle aussi entourée de paille et soigneusement protégée par une double barrière, il y avait quelques chèvres, un mouton et un petit cochon brun. Ils n'ont pas impressionné mon téléphone qui a refusé de les photographier. (je n'ai pas vu le loup) En revanche j'ai photographié la pharmacie mais je vous la montrerai demain, ce soir mon appareil est puni (car il a mangé le petit cochon) et moi je suis trop fatiguée... demain je serai à Klosterneuburg et à Judenburg l'après midi, juste avant de filer à Gratz pour y passer la nuit...mais d'abord, je vais faire de beaux rêves...(la nuit dernière j'ai rêvé que j'étais en Inde avec une précision extraordinaire...)
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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 18:52

 

 
LA REINE ET LE PAILLASSON une
Dans ces trois récits se croisent deux personnages du même âge : Abdullah et moi, Melaïd et moi, et enfin Antoinette et Aniela.
L'un et l'autre passent à peu près en même temps au même endroit, à Istambul en 1971, en Kabylie en 1972, ou en France, des années trente à nos jours, mais si leurs trajectoires se croisent, leurs réalités sont complètement différentes du fait de leur histoire.
Ce sont ces histoires qui nous appartiennent autant que nous leur appartenons, à la fois individuelles et collectives, dont j’ai retracé les grandes lignes.
La rencontre, à Bogny-sur-Meuse en 2010, avec un homme croisé sans le savoir à Istambul presque quarante plus tôt, a rendu ces récits nécessaires...
   
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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 18:36

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Ambiance sympathique sur le salon de Boé.

après une petite balade matinale.

 

Que les villes sont belles le samedi matin quand il y a du soleil et un marché.

(idem le dimanche, un autre marché ailleurs dans la ville)

 

Les  marchés d'Agen sont encore plein de couleurs, raisins et potirons, coqs cocoriquants et pruneaux moelleux...

Une sympathique rhumerie où l'on danse la salsa le soir venu...

 

et le buffet de la gare où l'on mange fort honnêtement sur des banquesttes de velours rouge en papotant  avec sa voisine, une illustratrice à découvrir.

 

Pour en savoir plus , faites un tour sur le blog de EtDidier Dufresnes (celui qui n'est pas sur la photo)

 

 

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2011-10-16-12.37.16-copie-1.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et maintenant je vous emmène dehors, au soleil, admirer le travail de Stéphane Château, le jardinier de la ville, dont j'ai aussitôt reconnu le style, des alentours de la médiathèque de Boé, à lespace public qui entourait notre chapiteau.

Un artiste ...

 

 

 

 

 

 

Admirez plutôt

 

Alors merci à tout l'équipe qui a si bien préparé notre venue et nous a si bien accueillis.

 

A l'année prochaine peut-être...

 

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 14:10

C'est tout à l'heure, juste à côté...

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 21:31

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Les gerbes d'or ont fleuri et la chatte noire a accueillie mon retour avec enthousiasme.

La maison est  froide et humide

Demain je me remets à la nouvelle qui s'écrit dans ma tête depuis la nuit dernière...

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 19:32

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J'étais tellement prise par l'écoute des textes que Calouan a écrit avec ses minots que j'ai oublié de les prendre en photos. et c'est dommage parce qu'ils s'étaient faits beaux pour elle. Gel sur les cheveux et tutti quanti...

 

Je crois qu'elle n'a pas encore eu le temps de les mettre en ligne mais dès que c'est fait je vous conseille de vous précipiter... c'est très chouette...

c'était ce matin à la madiathèque de Vauvert.

Juste avant j'avais été prendre une dernière photo dele terrasse et des micocouliersstesmaries-002.jpg

 

et comme c'était le dernier jour et qu'il faisait tropbeau (c'est vrai qu'il fait froid et gris à Paris?)

j'ai fait un dernier saut aux Saintes- Maries, histoire d'y trouver l'inspiartion pour une nouvelle pour le concours Hemingay 2011 que j'ai un peu négligé cette année avec cette histoire de polar à Sassetard....

J'ai même dégoté un petithôtel charmant en plein centre ville pour ceux que ça tente, malheureusement la photo est un peu surex... trop de soleil je vous disstesmaries-004.jpg

 

 

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